Punisher Max by Garth Ennis Omnibus Vol. 2 n’est pas le volume par lequel je ferais commencer quelqu’un avec Punisher MAX, mais c’est celui où le run montre à quel point sa vision du monde est froide.
Le Vol. 1 installe le langage. Le Vol. 2 pousse la guerre de Frank Castle vers ses conséquences les plus sales, avec Barracuda, le polar, la corruption politique et l’impression qu’il n’existe aucune sortie morale propre.
Pourquoi cet omnibus fonctionne
Ennis comprend Punisher parce qu’il ne romantise pas Frank. La violence peut être excitante en surface, mais le livre rappelle sans cesse que Frank n’est pas un super-héros avec un règlement plus strict. Il est quelque chose de bien plus abîmé.
Barracuda est l’attraction évidente. Il est mémorable parce qu’il est drôle, monstrueux et horrible d’une manière parfaitement adaptée à la ligne MAX. Il donne à la seconde moitié du run une énergie de polar très dangereuse.
Sa place sur l’étagère
La fiche produit le présente comme le second et dernier volume du Punisher MAX d’Ennis. C’est la bonne logique d’achat : ne le prends pas comme un échantillon Punisher au hasard ; prends-le pour compléter l’étagère Ennis.
Il renforce les racines crime fiction du run et le mène vers une finalité brutale. Si le Vol. 1 t’a convaincu, celui-ci n’est pas optionnel.
La limite
C’est une matière dure. Le label MAX laisse Ennis être cruel, politique et sale, et certains lecteurs peuvent évidemment décrocher.
C’est aussi un volume de complétion. Si tu n’as pas lu le Vol. 1, commence là. Ce volume fonctionne mieux quand tu connais déjà la version de Frank écrite par Ennis.
Verdict d'achat
Achète Punisher Max by Garth Ennis Omnibus Vol. 2 si tu veux terminer l’étagère Punisher MAX de référence. C’est sombre, violent et souvent dur, mais c’est aussi l’un des exemples les plus clairs de pourquoi le Frank Castle d’Ennis reste l’étalon.
Commentaires
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez le premier à partager votre avis.